Les conséquences juridiques de la méconnaissance d’une servitude non aedificandi, suite à la revente d’une maison mal implantée – Cass. civ. 3ème, 7 janvier 2016, n° 14-24.777 et 14-24.842, publié au bulletin
08 mars 2016En cas de revente d’une maison partiellement implantée sur l’assiette d’une servitude non aedificandi, le vendeur, qui a fait construire l’extension irrégulière, s’expose à une action en garantie d’éviction de la part de ses acquéreurs. S’il dispose de recours tant […]
